Il leurs met un coussin sur le ventre et il les rhabillent. Il pense qu’elles sont enceintes. Il déchire le coussin en partant. Il va passer réellement à des femmes enceintes rapidement. Traumatisme affectif. Il est sûrement issue d’une fratrie nombreuse. Ils m’ont racontés que caques victimes réagissait différemment. L’une d’elle, Sandrine Fardo, a résistée jusqu’au bout. Tu peux plus t’arrêter. Tu le fais une fois et c’est fini, t’as plongé. Tu as goûté au sang, et ça rends hyper dépendant. C’est à cause d’elle que j’ai fais ça. Elle a appuyée sur mes points sensibles. Elle n’en avait jamais assez. Une pure sociopathe. Le pouvoir par la douleur. Comme si la sienne s’effaçait devant la leur. Elle ne pouvait pas tuer. Je m’en chargeait. Proprement Avec un oreiller. Elle aimait jouer avec le corps. Elle était morte et pas elle. C’était pour elle une puissante victoire. J’étais subjugué par son magnétisme. Toutes les victimes nous ont suivies elles mêmes, jusque dans des lieux parfois inquiétants. On sait maintenant que la plupart des tueurs ou tueuses en séries naissent avec des dispositions mentales particulières que certains événements, au cours de leurs vies, vont activer. Mais est-ce qu’une victime naît en étant destinée à en être une, victime ? J’imagine ce que dois ressentir une fille qui se retrouve pieds et poings liés, bâillonnée et un bandeau sur les yeux. Ils leurs mettent un bandeau sur les yeux et les tuent. C’est curieux. Ils ne savent pas répondre à ça. Je bosse dessus avec eux. Intéressant. J’ai trouvé un lien : le courrier. Ils avaient leurs adresses pour leurs écrire. Seules Emmanuelle et Ingrid était dans l’annuaire. Est-ce qu’ils ont trouvés les 2 autres en suivant Sandrine et Laure où est-ce qu’ils avaient déjà l’adresse ? Si oui comment ? Ils les tuent toutes chez elles. La plupart des tueurs passent à l’acte dans des lieux qu’ils connaissent. Ils se sentent sécurisés, alors que les violeurs apprécient énormément de se retrouver chez la victime et encore plus de commettre leurs forfaits en se trouvent chez elles. Le viol est double. Leurs dominations est totale. C’est pour eux une grande victoire. Nous avons leurs ADN. Un homme et une femme. Type Européen. Plutôt jeunes. 25 à 30 ans. Bonne santé. LSD et herbe pour les deux. Un jour, Virginie a tiré sur un homme. Suspecté de viol. Il avait 1 arme. Il l’a posé. Il s’est relevé. Elle lui a collé une balle dans la tête. Elle a dit qu’elle pensait qu’il se baissait pour ramasser son arme. Affaire classée. Elle est passée de Nîmes à Montpellier depuis 6 ans, point. Mais depuis ce jour là, elle sait. Elle en a parlé à Damien un jour :

– C’est bizarre quand même, tu te rends compte le pouvoir qu’on nous donnent ? On a une arme, une plaque et on peut tuer quelqu’un !

– On tue pour se protéger nous et les autres. C’est le principe de la légitime défense. Je n’ai jamais tué quelqu’un avec une arme à feu

– Qu’est-ce que tu as dit ?

– Que je n’ai jamais tiré sur personne

– Ah !

Virginie avait toujours en tête le colorant. Un jour elle a remarqué que Damien avait 2 ou 3 taches de colorant rouge sur une de ses chaussures . Et dans l’appartement de Sandrine, elle avait trouvé 2 flacons de colorants rouges. Elle l’est a mis dans sa poche. Pourquoi ? Et pourquoi s’est-il débarrassé de ses chaussures ?

Virginie est enceinte. De 3 mois. Une fille. Sarah. Ce sera Sarah. Réunion chez le chef. Ou la. Victoire Carmin Ferrat, patronne du SRPJ de Montpellier. La responsable de l’arrestation de la mâchoire. Quoique marquée par cela et faisant moins de terrain elle reste une coordinatrice redoutable et efficace. Nous faisons le point sur les points communs des 4 victimes. Aussi insignifiant que puisse avoir l’air un point commun, pour les auteurs de ce types de crimes, il peut avoir une importance. Comme un message ou quelque chose de ce genre. Nous nous occupons dans un premier temps des points qui sont communs aux 4 victimes :

– Connues des services de Police (drogues à divers degrés)

– Habitaient toutes en étages avec interphones

– Elles étaient toutes droguées au LSD pendant les crimes

– Elles sont toutes mortes en fin d’après-midi, début de soirée

– Elles ont toutes reçues des lettres anonymes

– Toutes attachées avec les mêmes cordes (non retrouvées sur les lieux)

– Ils ne détruisent pas les visages, même en cas de décapitations (Emmanuelle et Sandrine)

– Elles étaient toutes blanches

– Elles ont toutes été violées avant et après leurs morts

– Elles avaient toutes les yeux ouverts

– Tous les voisins ont entendus la même musique, vraisemblablement pendant le meurtre. Impossible de déterminer le morceau. Peut être eux qui l’ont composé et joué.

– Elles ont toutes été éventrées

– Elles avaient toutes un chien (enfermés dans une pièce de l’appartement).

  • Leurs candeurs
  • Leurs sexes
  • Leurs lumières
  • Leurs soumissions
  • Leurs personnalités
  • Leurs sangs
  • Leurs orgueils
  • Leurs regards
  • Leurs beautés
  • Leurs visages
  • Leurs yeux
  • Leurs seins
  • Leurs peaux
  • Leurs cœurs
  • Leurs refus
  • Leurs attirances
  • Leurs déplaisirs
  • Leurs souffrances
  • Leurs histoires
  • Leurs profondeurs
  • Leurs intimités
  • Leurs sens
  • Leurs peurs
  • Leurs passages
  • Leurs chiens
  • Leurs propensions à devenir victimes
  • Leurs morts
  • Elles
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