Il leurs met un coussin sur le ventre et il les rhabillent. Il pense qu’elles sont enceintes. Il déchire le coussin en partant. Il va passer réellement à des femmes enceintes.

♦◊♦

Ils m’ont racontés que chaque victimes réagissaient différemment. Tu ne peux plus t’arrêter. Tu le fais une fois et c’est fini, t’as plongé. Tu as goûté au sang, et ça rends hyper dépendant. C’est à cause d’elle que j’ai fais ça. Elle a appuyée sur mes points sensibles. Elle n’en avait jamais assez. Une pure sociopathe. Le pouvoir par la douleur. Comme si la sienne s’effaçait devant la leur. Elle ne pouvait pas tuer. Je m’en chargeait. Proprement. Avec un oreiller. Elle aimait jouer avec le corps. Elle était morte et pas elle. C’était pour elle une puissante victoire. J’étais subjugué par son magnétisme. Toutes les victimes nous ont suivies elles mêmes, jusque dans des lieux parfois inquiétants. On sait maintenant que la plupart des tueurs ou tueuses en séries naissent avec des dispositions mentales particulières que certains événements, au cours de leurs vies, vont activer. Mais est-ce qu’une victime naît en étant destinée à en être une, victime ? J’imagine ce que dois ressentir une fille qui se retrouve pieds et poings liés, bâillonnée et un bandeau sur les yeux. Ils leurs mettent un bandeau sur les yeux et les tuent. C’est curieux. Ils ne savent pas répondre à ça. Je bosse dessus avec eux. Intéressant. J’ai trouvé un lien : le courrier. Ils avaient leurs adresses pour leurs écrire. Seules Emmanuelle et Ingrid était dans l’annuaire. Est-ce qu’ils ont trouvés les 2 autres en suivant Sandrine et Laure où est-ce qu’ils avaient déjà l’adresse ? Si oui comment ? Ils les tuent toutes chez elles. La plupart des tueurs en série passent à l’acte dans des lieux qu’ils connaissent., ils se sentent sécurisés, alors que les violeurs apprécient énormément de se retrouver chez la victime et encore plus de commettre leurs forfaits en se trouvant chez elles. Le viol est double. Leurs dominations est totale. Nous avons leurs ADN. Un homme et une femme. Type Européen. Plutôt jeunes. 25 à 30 ans. Bonne santé. LSD et herbe pour les deux. Un jour, Virginie a tiré sur un homme. Suspecté de viol. Il avait 1 arme. Il l’a posé. Il s’est relevé. Elle lui a collé une balle dans la tête. Elle a dit qu’elle pensait qu’il se baissait pour ramasser son arme. Affaire classée. Elle est passée de Nîmes à Montpellier depuis 6 ans, point. Mais depuis ce jour là, elle sait. Elle en a parlé à Damien un jour :

– C’est bizarre quand même, tu te rends compte le pouvoir qu’on nous donnent ? On a une arme, une plaque et on peut tuer quelqu’un !

– On tue pour se protéger nous et les autres. C’est le principe de la légitime défense. Je n’ai jamais tué quelqu’un avec une arme à feu

– Qu’est-ce que tu as dit ?

– Que je n’ai jamais tiré sur personne

– Ah !

◊♦◊

Virginie avait toujours en tête le colorant. Un jour elle a remarqué que Damien avait 2 ou 3 taches de colorant rouge sur une de ses chaussures . Et dans l’appartement de Sandrine, elle avait trouvé 2 flacons de colorants rouges. Elle l’est a mis dans sa poche. Pourquoi ? Et pourquoi s’est-il débarrassé de ses chaussures ?

Virginie est enceinte. De 3 mois. Une fille. Sarah. Ce sera Sarah. Réunion chez le chef. Ou la. Victoire Carmin Ferrat, patronne du SRPJ de Montpellier. La responsable de l’arrestation de la mâchoire. Quoique marquée par cela et faisant moins de terrain elle reste une coordinatrice redoutable et efficace. Nous faisons le point sur les points communs des 4 victimes. Aussi insignifiant que puisse avoir l’air un point commun, pour les auteurs de ce types de crimes, il peut avoir une importance. Comme un message ou quelque chose de ce genre. Nous nous occupons dans un premier temps des points qui sont communs aux 4 victimes :

– Connues des services de Police (drogues à divers degrés)

– Habitaient toutes en étages avec interphones

– Elles étaient toutes droguées au LSD pendant les crimes

– Elles sont toutes mortes en fin d’après-midi, début de soirée

– Elles ont toutes reçues des lettres anonymes

– Toutes attachées avec les mêmes cordes (non retrouvées sur les lieux)

– Ils ne détruisent pas les visages, même en cas de décapitations (Emmanuelle et Sandrine)

– Elles étaient toutes blanches

– Elles ont toutes été violées avant et après leurs morts

– Elles avaient toutes les yeux ouverts

– Tous les voisins ont entendus la même musique.

– Elles ont toutes été éventrées

– Elles avaient toutes un chien (enfermés dans une pièce de l’appartement).

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Leurs candeurs

Leurs sexes

Leurs lumières

Leurs soumissions

Leurs personnalités

Leurs sangs

Leurs orgueils

Leurs regards

Leurs beautés

Leurs visages

Leurs yeux

Leurs seins

Leurs peaux

Leurs cœurs

Leurs refus

Leurs attirances

Leurs déplaisirs

Leurs souffrances

Leurs histoires

Leurs profondeurs

Leurs intimités

Leurs sens

Leurs peurs

Leurs passages

Leurs chiens

Elles

Leurs propensions

Leurs morts

Elles.

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